Et la lumière fut ..

Vendredi dernier avait lieu une rencontre à laquelle les membres du bureau de l’association étaient conviés. Pas n’importe quelle rencontre car elle concerne l’éclairage public. Une demande formulée depuis la création de l’association du quartier, soit pratiquement 30 ans.

La presse était conviée ce vendredi soir et nous reproduisons ci-dessous les 2 articles publiés dans leurs colonnes.

Article du TÉLÉGRAMME :

Sécurité. L’éclairage public s’étend

letelegramme.fr/finistere/quimper/securite-l-eclairage-public-s-etend-27-10-2019-12418931.phpJean Le Borgne27 octobre 2019

La Ville vient d’installer 16 points lumineux supplémentaires à Kerfeunteun, en limite de la zone de Gourvily.
La Ville vient d’installer 16 points lumineux supplémentaires à Kerfeunteun, en limite de la zone de Gourvily. (Le Télégramme/Jean Le Borgne)

Les riverains du chemin de Kerroue l’attendaient depuis 30 ans. Seize points lumineux éclairent depuis quelques jours le quartier. La Ville n’abandonne pas pour autant l’extinction nocturne.

« Ici, c’était un véritable trou noir ». Fabrice Béréhouc affiche un large sourire depuis l’installation de l’éclairage public chemin de Kerroue. À quelques dizaines de mètres de la zone d’activité de Gourvily, le quartier aux 113 maisons était plongé chaque nuit dans le noir depuis sa sortie de terre, au début des années 80. « Brusquement, les automobilistes passaient d’un quartier éclairé au noir », rappelle le président de l’association de quartier, soutenue par sa centaine d’adhérents. Une association créée il y a quatre ans pour obtenir cet éclairage sollicité depuis près de 30 ans par les riverains. Une demande rejetée pendant de nombreuses années du fait de l’ancien tracé du contournement nord de Quimper, à l’emplacement de l’actuelle avenue de Bécharles.

Une exception

Désormais classé en zone urbaine, le quartier a pu bénéficier de l’éclairage tant désiré. Une question de sécurité pour Guillaume Menguy, l’adjoint au maire en charge de l’urbanisme : « Ici il s’agit d’un chemin sans trottoir », justifie l’élu. Le cheminement piétonnier simplement tracé au sol ne suffisait pas à garantir la sécurité des usagers.

Réalisés par Cégélec, les travaux ont permis la mise en place de 16 points lumineux, en service depuis le début du mois d’octobre, sur un linéaire de près de 600 mètres. Une facture de 85 000 € à laquelle il convient d’ajouter le coût annuel de 2 160 € pour la maintenance, l’énergie et l’amortissement des installations.

Une extension de l’éclairage public exceptionnelle pour la municipalité, s’agissant d’une zone urbaine et d’un chemin. Les autres demandes déposées sur le bureau de l’élu concernent des lotissements privés afin qu’ils entrent dans le domaine public. « Des demandes qu’on ne satisfait plus », précise Guillaume Menguy.

La demande des habitants du quartier a été entendue, pour sécuriser le cheminement des piétons. (Le Télégramme/Jean Le Borgne)

L’extinction nocturne étendue

Pour le reste, le quartier entre, comme les autres zones résidentielles quimpéroises, dans la zone de coupure nocturne, chaque nuit entre minuit et 6 h. Lancé l’hiver dernier, l’expérimentation fera bientôt l’objet d’un premier bilan. Mais la pratique se développe de mois en mois. Lancée pour un tiers de l’éclairage public, elle est désormais effective sur près de la moitié du territoire communal. « 4 800 points sur les 10 000 que compte la ville sont coupés la nuit », se félicite Guillaume Menguy, favorable à une généralisation de l’extinction à tous les quartiers résidentiels. Sauf dans des cas exceptionnels comme à la Garenne du loup où un détecteur de présence a été installé pour rassurer des riverains.

La décision viendra une fois les conclusions du premier bilan connues, en fin d’année ou début 2020.

Article du OUEST-FRANCE

À Kerroué, les riverains voient enfin la lumière

ouest-france.fr/bretagne/quimper-29000/quimper-kerroue-les-riverains-voient-enfin-la-lumiere-6584609

27 octobre 2019

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Cela faisait trente ans qu’il la réclamait. Et la lumière fut ! Depuis le début du mois d’octobre, les riverains du chemin de Kerroué, dans le quartier Kerroué-Bécharles, à Quimper (Finistère), ont désormais l’éclairage public. Seize lampadaires led ont été installés durant l’été. Pour le plus grand bonheur de Fabrice Berehouc, président de l’association de quartier.

 Pour la sécurité des piétons, c’est une très bonne nouvelle. Le chemin est dépourvu de trottoir : là, avec les jours de plus en plus courts, c’est rassurant de savoir qu’il y a la lumière, d’autant qu’il y a beaucoup de familles, et donc d’enfants, dans le quartier. Certains se déplacent à pied pour rejoindre les transports en commun, du côté de Gourvily. C’était une réelle demande des habitants , se réjouit-il.

Kerroué-Bécharles compte 113 foyers.  Le quartier grossit, au fil des années , précise Fabrice Berehouc. Dans cette zone résidentielle, l’éclairage public sera, comme c’est déjà le cas ailleurs à Quimper, coupé la nuit.  Ce sera le cas entre 0 h et 6 h du matin , précise Guillaume Menguy, adjoint au maire en charge de l’urbanisme. Dans la ville, 2 800 lampadaires (sur 9 000 au total) sont coupés dans ce même créneau horaire.

La Ville a investi 85 000 € afin d’éclairer le chemin de Kerroué.